Jeudi 6 novembre, les militants socialistes vont voter sur les motions et décider, ainsi, de l'issue du congrès de Reims (14-16 novembre). En arrière-fond, les multiples turpitudes du scrutin et le poids des grosses fédérations. Lire aussi:Le PS, sa carte des haines et des ressentiments, l'analyse de Jean-Michel Helvig
Même si le candidat démocrate remporte l'élection du 4 novembre sur sa réponse à la crise économique, il devra, comme tous ses prédécesseurs, se pencher sur les problèmes de la planète. Et derrière l'image d'un homme consensuel, se cachent de nombreuses pierres d'achoppement avec l'Europe. Lire aussi:
Notre dossier rassemblant tous nos articles sur l'élection américaine. La planète observe l'élection (9 articles), les Etats-Unis aujourd'hui (6 reportages), la crise s'invite dans la campagne (4 articles), un candidat nommé Obama (3 articles) et trois reportages multimédias.
Et notre édition participative: Obama/McCain, quelle Amérique?
Conforté par son statut de marionnettiste en chef en Irak et la montée en puissance du Hezbollah libanais, l’Iran est favorable à l’élection du candidat démocrate, qui s’est prononcé en faveur de pourparlers avancés avec Téhéran.
Au lendemain de la nouvelle crise des Caisses d'épargne, Nicolas Sarkozy avait fait mine de demander des sanctions. Et le président du directoire de l'Ecureuil, Charles Milhaud, avait été contraint à la démission. Mais depuis, l'Elysée cherche à protéger l'ex-banquier, qui est proche du chef de l'Etat. Un parachute exotique lui a ainsi été discrètement offert. La décision indigne de nombreux responsables des Caisses d'épargne. Lire aussi:Mediapart mis en examen pour avoir donné l'alerte
Une nouvelle police secrète a été créée en France, il y a quatre mois. Sans susciter d'émoi, malgré l'écume provoquée par le fichier Edvige ou les «carnets noirs» d'Yves Bertrand. La direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) opère pourtant sous le sceau du «secret défense», à l'abri des curiosités du parlement, de la justice, de la presse. Décryptage.
Empêtré dans une impasse institutionnelle et politique, Israël souhaite garder les mains libres et serait favorable à un maintien de la politique de désengagement du second mandat Bush. Les Palestiniens, eux, craignent les faucons autour de John McCain et penchent pour Barack Obama.
Peu habitués aux débats électoraux, les Chinois ne vibrent pas outre mesure pour le duel Obama-McCain. Mais ils sont sûrs d'une chose: le prochain président des Etats-Unis devra traiter la Chine en amie s'il veut assurer la stabilité mondiale, au Darfour comme en Iran.
Au Caire, on se préoccupe moins de savoir qui sera le prochain occupant de la Maison Blanche que de voir confirmé le maintien des subventions civiles et militaires des Etats-Unis. Et l'on espère que le successeur de George W. Bush sera moins insistant sur les questions démocratiques que l'actuel président.
Processus de paix en panne, désintérêt des militants, corruption, difficultés institutionnelles et dérives ségrégationnistes... Alors que Tzipi Livni, chef du parti centriste Kadima, a échoué dans sa tentative de constituer un gouvernement, le système politique israélien se trouve plongé dans une crise interminable. Enquête.
Même si Barack Obama bénéficie d'une plus grande sympathie que son adversaire, les Latino-Américains ne nourrissent guère d'illusions: les démocrates ont rarement fait mieux que les républicains vis-à-vis de leurs voisins du sud.