Entretiens

  • Razzy Hammadi: «La sincérité du scrutin est mise en cause»

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    Proche de Benoît Hamon, qui brigue la succession de François Hollande à la tête du PS, Razzy Hammadi regrette «l'atonie flagrante des débats» entre les trois motions principales en lice au congrès (Aubry, Royal, Delanoë). Il considère que Benoît Hamon est «le seul dans ce congrès à avoir proposé une orientation politique qui fait converger l’ensemble des autres leaders». Entretien.

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  • Pierre Rabhi: «Le développement durable est une mystification»

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    Défenseur de la «sobriété heureuse» contre la société du «toujours plus», Pierre Rabhi est un pionnier de l'agriculture biologique. Ses livres et ses conférences ont popularisé en France l'idée de décroissance. Entretien autour de son nouvel ouvrage : Manifeste pour la terre et l'humanisme.

  • « Carnets noirs » : Yves Bertrand implique le n°2 de l’Elysée

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    Dans un entretien à Mediapart, Yves Bertrand, l'ancien directeur central des renseignements généraux (1992-2004), mis en cause depuis la divulgation de ses «carnets secrets» dans lesquels il reportait des informations ou des ragots concernant diverses personnalités dont Nicolas Sarkozy, se défend d'avoir travaillé de manière occulte. Il affirme avoir toujours «rendu compte» à sa hiérarchie, et notamment informé l'actuel secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, de toutes les rumeurs, y compris sur la vie privée de M. Sarkozy. M.Guéant fut longtemps le supérieur de M. Bertrand, qu'il soit directeur général de la police nationale (1994-1998) ou directeur du cabinet du ministre de l'intérieur (2002-2004). Lire sa réponse à cet entretien:

  • Fabienne Servan-Schreiber: «Une occasion gâchée de réinventer la télévision»

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    Alors que le projet de loi sur l'audiovisuel public organisant le grand chambardement de la télévision est présenté, mercredi 22 octobre, en conseil des ministres, entretien avec la productrice Fabienne Servan-Schreiber. À la fois aux avant-postes de la clameur des professionnels de la télévision et dans le même temps citée comme une possible et nouvelle «prise de guerre» opérée sur la gauche par Nicolas Sarkozy, qui pourrait la nommer à la tête de France Télévisions, elle refuse de voir se refermer un piège qui consisterait à «réduire le périmètre public en exigeant une télévision immédiatement vertueuse». Lire aussi:

  • Fabienne Servan-Schreiber : «L'État aurait dû agir en tutelle»

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    Alors que le projet de loi sur l'audiovisuel public est présenté mercredi 22 octobre en conseil des ministres, entretien avec la productrice Fabienne Servan-Schreiber. À la fois aux avants postes de la clameur des professionnels de la télévision et dans le même temps citée comme une possible et nouvelle «prise de guerre» opérée sur la gauche par Nicolas Sarkozy, qui pourrait la nomme à la tête de France Télévisions, elle refuse de voir se refermer un piège qui consisterait à «réduire le périmètre public en exigeant une télévision immédiatement vertueuse»...
  • Fabienne Servan-Schreiber : «L'État aurait dû agir en tutelle»

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    Alors que le projet de loi sur l'audiovisuel public est présenté mercredi 22 octobre en conseil des ministres, entretien avec la productrice Fabienne Servan-Schreiber. À la fois aux avants postes de la clameur des professionnels de la télévision et dans le même temps citée comme une possible et nouvelle «prise de guerre» opérée sur la gauche par Nicolas Sarkozy, qui pourrait la nomme à la tête de France Télévisions, elle refuse de voir se refermer un piège qui consisterait à «réduire le périmètre public en exigeant une télévision immédiatement vertueuse»...
  • Fabienne Servan-Shreiber : «L'État aurait dû agir en tutelle»

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    Alors que le projet de loi sur l'audiovisuel public est présenté mercredi 22 octobre en conseil des ministres, entretien avec la productrice Fabienne Servan-Schreiber. À la fois aux avants postes de la clameur des professionnels de la télévision et dans le même temps citée comme une possible et nouvelle «prise de guerre» opérée sur la gauche par Nicolas Sarkozy, qui pourrait la nomme à la tête de France Télévisions, elle refuse de voir se refermer un piège qui consisterait à «réduire le périmètre public en exigeant une télévision immédiatement vertueuse»...
  • Jean-Frédéric Poisson, député UMP : «Je m'opposerai à ce texte»

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    Proche de la ministre du logement Christine Boutin, Jean-Frédéric Poisson, député UMP des Yvelines, explique à Mediapart pourquoi il ne votera pas le texte sur le travail le dimanche s'il est examiné au Parlement dans les prochaines semaines. «On ne peut pas perdre sa vie à la gagner», explique-t-il, en mettant en doute l'efficacité économique d'une telle mesure.

  • Jacques Delors: comment l'Europe doit affronter la crise

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    La crise financière a mis à mal les institutions et les solidarités européennes. Président en exercice de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy a redécouvert la zone euro: il a réuni, dimanche 12 octobre, à Paris, les chefs d'Etat et de gouvernement des pays concernés. Au terme d'une semaine qui a mis à bas les dogmes et les indices boursiers, le principal architecte de l'euro, Jacques Delors, explique pour Mediapart pourquoi la crise a surpris l'Europe et les enseignements qu'elle doit en tirer pour l'avenir. Il appelle à «un sursaut d'imagination et d'esprit européen».
  • Le seul socialiste qui a voté le RSA s'explique

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    «J'ai considéré de ma responsabilité de supporter ce texte», déclare à Mediapart Jean-Claude Viollet, député PS de Charente qui a voté en faveur du RSA, le 8 octobre à l'Assemblée nationale, contrairement au reste de son groupe. Il défend un dispositif «indispensable pour redonner une dignité, par le travail, aux Français qui vivent en-dessous du seuil de pauvreté».