Un document recueilli par Mediapart et provenant du service EducationUSA, chargé des étudiants étrangers aux États-Unis, détaille comment le trumpisme entend supprimer les femmes, les minorités et les personnes défavorisées des cercles académiques.
Pour son deuxième mandat, Donald Trump est décidé à passer au bulldozer en ignorant les limites juridiques constitutionnelles et légales. Entretien avec Heidi Kitrosser, professeure à l’université Northwestern, spécialiste des questions de séparation des pouvoirs et de la liberté d’expression.
En s’attaquant à l’État de droit, le président états-unien affaiblit les contre-pouvoirs et désarme la résistance. Pour s’opposer à la catastrophe, il est urgent de la regarder en face.
Minoritaire au Congrès, le Parti démocrate en est réduit à des actions coups-de-poing pour se faire entendre. Les politiques dévastatrices d’Elon Musk lui en donnent de nombreuses occasions. Et certaines mesures prises par Donald Trump se révèlent impopulaires.
Près de trois semaines après l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, la résistance s’organise. Les grandes manifestations de 2017 ont toutefois laissé place outre-Atlantique à de nouvelles formes de mobilisation, mais aussi aux doutes.
Elles sont les grandes oubliées des incendies : elles sont immigrées et travaillaient comme femmes de ménage dans les maisons qui ont brûlé dans la zone de Pacific Palisades. Sans emploi du jour au lendemain, elles tentent aujourd’hui de s’en sortir comme elles peuvent.
Pour son entrée en fonction, Donald Trump reprend sa stratégie habituelle d’inonder l’espace médiatique en annonces et déclarations frénétiques. Mais, cette fois, il profite des faiblesses du système médiatique traditionnel et de la bienveillance de propriétaires de grands groupes.
Le retour de Donald Trump représente un crash test sans précédent pour la démocratie américaine. Le flot de mesures annoncées, ciblant l’idéologie « woke » ou mettant en lumière les désirs de vengeance de la Maison-Blanche, révèle aussi les points faibles du président.
Alors que Donald Trump vient de mettre un terme à toutes les politiques de diversité, Robert F. Kennedy Jr. tente de se faire adouber par le Sénat pour le poste de secrétaire d’État à la santé malgré ses positions antivax, anti-science et ses conflits d’intérêts.
Après les derniers propos toujours plus insultants et menaçants du chef d’État à Davos, une foule s’est mobilisée pour faire front. En élargissant le combat à la défense de tous les plus vulnérables du pays.
Après avoir confirmé les sanctions douanières contre le Mexique et le Canada, Donald Trump vise désormais l’Union européenne. Des droits douaniers pourraient être imposés très rapidement. Tous les pays qui s’opposent à ses vues sont menacés. Au risque de saper les piliers sur lesquels s’appuyait la domination américaine mondiale.
Des hauts gradés soupçonnés de déloyauté ont été limogés. Parmi les soldats du rang, les personnes trans sont la cible d’attaques virulentes du nouveau président des États-Unis, qui veut leur interdire de s’engager.
Depuis son installation à la Maison-Blanche, le président états-unien multiplie les menaces contre son voisin. Cartels désignés comme organisations terroristes, expulsions de migrants, droits de douane : le pays latino tente la modération pour éviter le pire.
L’enlèvement par des militaires de quatre enfants issus d’un quartier vulnérable de Guayaquil a ébranlé l’Équateur. En adoptant un discours belliqueux et une politique de sécurité rendant l’armée toute-puissante, le gouvernement a exacerbé les stéréotypes pesant sur les jeunes pauvres, exclus et souvent racisés.
En débutant son deuxième mandat, le président états-unien agite la menace des droits de douane envers Pékin et dénonce l’emprise chinoise sur le canal de Panamá. Cependant, dans le même temps, il multiplie les signes de bonne volonté pour entamer des négociations avec la Chine.
Omar Jaén Suárez a participé, dans les années 1970, aux négociations qui ont abouti à la rétrocession par les États-Unis de l’ouvrage maritime. Le diplomate panaméen relève les nombreux mensonges du nouveau président états-unien qui affirme vouloir le « reprendre ».