Le prochain locataire de la Maison-Blanche déteste les alliances et l’a fait comprendre aux pays d’Europe, selon lui de mauvais payeurs incapables d’assurer leur sécurité. Un désengagement de Washington de l’Alliance atlantique exacerberait leurs vulnérabilités et leurs divisions.
L’Ukraine presse depuis de longs mois ses alliés de l’autoriser à frapper des cibles militaires sur le sol russe avec les armes occidentales dont elle dispose. Après s’y être longtemps refusé par crainte de représailles de Vladimir Poutine, Joe Biden vient de donner son feu vert.
Le service de renseignement estime que plusieurs opérations de déstabilisation sont l’œuvre d’une cyberentreprise iranienne liée aux Gardiens de la révolution, déjà connue pour le piratage de données de « Charlie Hebdo ». Et accusée par les États-Unis d’avoir tenté d’influencer l’élection de 2016.
Emmanuel Macron va profiter du match de football entre les deux pays pour remettre en scène l’amitié franco-israélienne. Si le ton monte à intervalles réguliers entre les deux pays, l’action diplomatique de Paris s’en tient jusqu’ici à la prudence.
Les déclarations passées de Donald Trump et de son colistier dessinent un sombre avenir pour Kyiv, possiblement privé d’aide et contraint à un accord avec Moscou. Mais les Ukrainiens veulent croire que l’histoire peut encore prendre un cours différent.
Le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis ouvre une période d’incertitudes pour le Proche et le Moyen-Orient. Connu pour être un fervent pro-israélien, Trump l’est aussi pour son goût immodéré des « deals ».
Emmanuel Macron a été l’un des tout premiers chefs d’État à féliciter le nouveau président états-unien après son élection. Vu de Paris, le retour au pouvoir du leader d’extrême droite ne suscite pas de crainte ni de réaction particulière.
Sous l’impulsion d’Emmanuel Macron, les entreprises françaises ont raflé des contrats XXL pour investir au Sahara occidental. Un doute pèse toutefois sur leur légalité, dans un territoire revendiqué par le Maroc mais considéré comme « non autonome ». L’Élysée assume.
Tout en affirmant vouloir préserver les actifs stratégiques du groupe français Atos, le ministère des armées a choisi un concurrent états-unien afin de développer un ordinateur « supercalculateur » pour les systèmes militaires. Ce choix provoque une fronde parmi les acteurs de la défense.
Plusieurs associations ont sommé, vendredi 25 octobre, la société organisatrice du prochain salon Euronaval « d’empêcher la vente ou l’achat d’armes susceptibles d’être utilisées dans les crimes commis en Palestine, dans les territoires palestiniens occupés et au Liban ».
À mots à peine couverts, le chef de l’État a accusé le dirigeant israélien, jeudi 24 octobre, de « semer la barbarie ». Depuis quelques semaines, la France, ébranlée par les bombardements au Liban, parle un peu plus fort à son allié. Dernière étape avant des sanctions ?
À Kazan, en Russie, Vladimir Poutine a mis en scène son non-isolement sur la scène internationale. Le sommet des Brics, cependant, ne peut se résumer à cela : il signe l’émergence d’un Sud décidé à revendiquer son pouvoir politique et économique, fort de la moitié de la population mondiale.
L’Ukraine et la Corée du Sud affirment que la Corée du Nord a envoyé 1 500 soldats en Russie afin d’aller combattre les troupes de Kyiv. S’ils arrivaient jusqu’au front, il s’agirait de l’entrée en guerre directe d’un État doté de l’arme nucléaire, aux conséquences imprévisibles.
Selon les informations de Mediacités et de l’Observatoire des armements, la Russie continue à importer des produits aéronautiques, notamment d’Airbus et de Safran, malgré l’embargo européen lié à la guerre en Ukraine. Un contournement rendu possible par une société basée au Kirghizistan.
Kyiv voudrait que les États-Unis et les pays membres de l’Union européenne lui apportent un soutien décisif pour éviter la défaite face à la Russie. Mais Joe Biden se fait discret et les capitales du Vieux Continent semblent regarder ailleurs.
Arrêté en juin, le chercheur français a été condamné à trois ans de prison, lundi 14 octobre, par un tribunal russe, pour ne pas s’être enregistré auprès des autorités comme « agent de l’étranger ». Pour Gilles Favarel-Garrigues, du CNRS, c’est une « condamnation purement politique ».