Deux adolescents de 12 et 13 ans ont été mis en examen mardi 18 juin pour le viol d’une fillette juive de 12 ans. Dans un contexte de hausse des actes antisémites, cette agression rappelle aussi l’ampleur des violences sexuelles perpétrées par des mineurs, parfois très jeunes.
La France insoumise avait tenté d’imposer son député sortant, condamné en 2022 pour violences conjugales, contre l’avis de tous ses partenaires du Nouveau Front populaire. Le Nordiste a finalement retiré sa candidature dimanche 16 juin.
Jugé pour agression sexuelle sur son filleul, Dominique Boutonnat a seulement reconnu des « baisers consentis » avec ce jeune homme qui le considérait comme « un second père ». Le parquet de Nanterre a balayé des explications « invraisemblables ».
Après l’accord d’union entre les principaux partis de gauche, les féministes ont tenté de convaincre La France insoumise de renoncer à investir Adrien Quatennens. En vain. Dans la majorité sortante, Damien Abad et Jérôme Peyrat sont également candidats.
Après les révélations de Mediapart sur les témoignages de sept anciennes collaboratrices, Bruno Barde a dû se « mettre en retrait » de la direction de son agence de relations presse et de « tout contact avec les collaborateurs ».
Sept anciennes collaboratrices de Bruno Barde, directeur de trois festivals de cinéma et d’une agence de relation de presse, l’accusent de harcèlement et d’agressions sexuelles, et d’humiliations. Il conteste « fermement » mais s’excuse en invoquant un comportement « latin et malencontreux ».
Après l’arrêt de la commission d’enquête sur les violences dans le cinéma, Judith Godrèche appelle « tous les partis qui vont faire barrage à l’extrême droite » à s’engager à relancer ses travaux, en rappelant que « contre les violences, on sait bien qu’on ne peut pas compter sur l’extrême droite ».
En mars 2024, la section disciplinaire de la fac a relaxé un étudiant accusé d’agressions sexuelles et de propos sexistes. Des dysfonctionnements internes dans ce dossier illustrent la prise en charge encore partielle des violences sexistes et sexuelles au sein de l’université.
Michaël Langlois avait été exclu pour trois ans en raison de « comportements inappropriés », de « propos à connotation sexuelle » et d’une « attitude de séduction » envers des étudiantes. Mais la procédure est suspendue à cause d’un vice de forme.
Accusé par quatre hommes d’agressions sexuelles, un ancien policier haut gradé est jugé devant la cour d’appel de Poitiers. Deux d’entre eux soupçonnent cet ancien chef scout de les avoir drogués. La députée Sandrine Josso, qui mène une mission gouvernementale sur la soumission chimique, viendra soutenir les plaignants.
Dans une enquête conjointe de Mediapart et de Cheek, six femmes décrivent des faits de harcèlement sexuel et d’agression sexuelle. Le comédien et animateur ne se « reconnaît pas » dans ces accusations et présente « toutes [s]es excuses ».
Selon nos informations, une troisième plainte pour viol a été déposée mardi pour des faits qui auraient eu lieu en 2017. Mediapart a recueilli le témoignage de cette jeune femme ainsi que celui d’une autre plaignante, qui s’exprime pour la première fois. Le chanteur affirme « ne pas avoir commis de viol ».
Accusé de violences sexuelles par trois femmes, le député de la majorité a été mis en examen pour tentative de viol sur l’une d’elles, et placé sous le statut de témoin assisté pour les deux autres, qui l’accusent de viol. Mediapart avait révélé ces trois témoignages en mai 2022.
D’après les informations de Mediapart, une femme a porté plainte en novembre 2019 pour agression sexuelle. Le parquet de Paris confirme l’ouverture d’une enquête. Seb Mellia, qui conteste tous les faits reprochés, est ciblé par de nombreux témoignages.
Depuis plusieurs jours, certains médias, y compris sérieux, évoquent l’existence d’une supposée « liste » d’auteurs présumés de violences sexuelles, que Mediapart s’apprêterait à publier. C’est faux, évidemment. À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, le spectacle médiatique est pathétique.
Sept hommes comparaissent, lundi 13 mai à Paris, pour des relations sexuelles tarifées avec une adolescente de 15 ans, embarquée dans le chaos du proxénétisme de jeunes filles mineures, où les bourreaux peuvent aussi être victimes. Un seul client est poursuivi pour viol.