Anna Slizewicz

Ses Derniers articles

  • L’Argentine se prépare au retour du péronisme

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    Le chef d’une large coalition de centre-gauche, Alberto Fernández, est donné nettement vainqueur à la présidentielle de ce dimanche 27 octobre, face au président de droite Mauricio Macri, fortement critiqué pour sa gestion de la crise économique.

  • Le chômage explose dans une Argentine en crise

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    Walter Ledesma et Hipólito Suarez campent devant la maison de leur ancien employeur à Mar del Plata. © AS Walter Ledesma et Hipólito Suarez campent devant la maison de leur ancien employeur à Mar del Plata. © AS

    Des élections générales ont lieu le 27 octobre en Argentine, qui devraient voir le retour au pouvoir des péronistes. Le président sortant, Mauricio Macri, est accusé d’avoir précipité le pays dans la crise économique et sociale. Reportage à Mar del Plata, grande station balnéaire au taux de chômage record.

  • Sous pression des marchés, Macri tente de reconquérir les Argentins

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    Depuis dimanche, le président argentin, largement devancé lors des primaires, est sous pression politique et financière. Pour tenter d’endiguer la chute du peso et sa chute électorale, Mauricio Macri a annoncé une hausse du salaire minimum, des réductions d’impôt, des aides pour les petites entreprises, et appelle au secours l’opposition.

  • Dans une Argentine minée par la crise, l’opposition favorite pour les élections

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    Alberto Fernández, le candidat de l’opposition à la présidentielle, a largement devancé le président Mauricio Macri lors des primaires obligatoires pour tous les partis, dimanche 11 août. Un scrutin à valeur de test, à deux mois des élections générales. Le président paie la crise économique, aggravée par les mesures d’austérité imposées par le FMI. Lundi, le peso et la Bourse se sont effondrés en réaction à la défaite probable de Macri.

  • En Argentine, des alliances surprenantes en vue de la présidentielle

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    Alberto Fernández et Cristina Kirchner, à Buenos Aires, le 25 mai 2019. © Reuters Alberto Fernández et Cristina Kirchner, à Buenos Aires, le 25 mai 2019. © Reuters

    En pleine crise économique, l’Argentine se prépare à des élections générales au résultat encore incertain. Le président de droite Mauricio Macri a débauché l’un des représentants de l’opposition comme colistier pour la présidentielle d’octobre 2019. Face à lui, l’ex-présidente Cristina Kirchner joue la discrétion en se présentant en deuxième position sur un ticket dirigé par le péroniste Alberto Fernández.

  • La crise en Argentine ouvre le jeu politique

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    «Salut Macri / Marre des mensonges ». Affiches dans une rue du "microcentro" à Buenos Aires, en septembre 2018 © Marcos Brindicci / Reuters. «Salut Macri / Marre des mensonges ». Affiches dans une rue du "microcentro" à Buenos Aires, en septembre 2018 © Marcos Brindicci / Reuters.

    Le président de droite, Mauricio Macri, se prépare à briguer un second mandat en 2019. En face, le péronisme peine à s’affranchir de l’ombre de Cristina Kirchner. D’autres figures inspirées par Trump ou Bolsonaro pourraient tirer leur épingle du jeu.

  • Dans la province de Buenos Aires: «Tout le monde galère ici»

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    Dans les rues de l'hypercentre de Buenos Aires, le 27 septembre 2018. © Reuters / Marcos Brindicci Dans les rues de l'hypercentre de Buenos Aires, le 27 septembre 2018. © Reuters / Marcos Brindicci

    Les mois à venir s’annoncent difficiles pour les Argentins, confrontés à une nouvelle crise économique et à la gestion au quotidien d’une inflation galopante. Le gouvernement Macri, qui vient d’obtenir sept milliards de dollars supplémentaires de prêt du FMI, a engagé des réformes d’austérité qui pourraient aggraver la récession.