Joseph Confavreux

Journaliste à France Culture entre 2000 et 2011, il a rejoint Mediapart en mai 2011. Joseph Confavreux est membre du comité de rédaction de la revue Vacarme, a codirigé le livre La France invisible (La Découverte, 2006) et a publié deux autres ouvrages, Egypte :histoire, société, culture (La Découverte, 2009), et Passés à l'ennemi, des rangs de l'armée française aux maquis Viet-Minh (Tallandier, 2014). Il est aussi co-rédacteur en chef de la Revue du Crieur.

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Ses Derniers articles

  • Maintien de l’ordre et politiques du désordre

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    Policiers des unités BRAV-M après une charge opérée rue Saint-Lazare à Paris en janvier 2020. © KL Policiers des unités BRAV-M après une charge opérée rue Saint-Lazare à Paris en janvier 2020. © KL

    Alors que les méthodes du préfet Lallement et le nouveau schéma national du maintien de l’ordre sont contestés, un livre limpide explique les raisons d’une trajectoire de brutalisation qui singularise la France par rapport à ses voisins européens.

  • Les complotistes et les comploteurs

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    Face à l’obscurantisme qui, de la Maison Blanche au film Hold-Up, se contrefiche des faits, se dresse un autre type de mépris de la vérité, qui se fait pourtant au nom de la science, et sur lequel un livre, Les Gardiens de la raison, a minutieusement enquêté.

  • La liberté d’expression et ses caricatures

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    Lors de l'hommage à Samuel Paty, à Paris. © Hugo Passarello Luna / Hans Lucas via AFP Lors de l'hommage à Samuel Paty, à Paris. © Hugo Passarello Luna / Hans Lucas via AFP

    Faire de la liberté d’expression l’étendard de la France, et des caricatures de Charlie Hebdo son expression structurante, est-ce prendre le risque de transformer un repère nécessaire en réflexe identitaire ?

  • La vie en réanimation (3/5). «Quand je me couche, j’entends encore les bips»

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    Alors que l’Île-de-France espère une seconde vague moins violente que la première dans les hôpitaux, reportage sonore dans le quotidien du service de réanimation de Saint-Louis, entre les bruits des moniteurs, l’épuisement des paramédicaux et les dilemmes éthiques des médecins.

  • La vie en réanimation (2/5). «Comment tenir»

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     © JC © JC

    Pendant quelques semaines, alors que la deuxième vague de Covid-19 arrive, Mediapart pose son micro et ses questions dans le service de réanimation de l’hôpital Saint-Louis. Trouver des infirmier.e.s est devenu la tâche prioritaire de la période.

  • Féminisme décolonial vs féminisme universel: le débat

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    Le féminisme a le vent en poupe mais se heurte souvent aux récifs de la division et des anathèmes. Pour mieux les saisir, Mediapart a réuni, pour un échange parfois vif, Martine Storti, auteure de Pour un féminisme universel, et Françoise Vergès, qui publie Une théorie féministe de la violence après avoir fait paraître Un féminisme décolonial.

  • De la révolte comme maladie mentale

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    Étouffer la révolte est un livre aussi glaçant que puissant. Il documente la façon dont l’inquiétude autour des revendications des droits civiques a abouti à l’enfermement en asile psychiatrique de milliers d’Afro-Américains, diagnostiqués « schizophrènes », en vertu d’une redéfinition de la maladie mentale elle-même.

  • La vie en réanimation (1/5). «Soigner rend malade»

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    Des lettres de remerciement accrochées dans le service. © JC Des lettres de remerciement accrochées dans le service. © JC

    Depuis quelques jours et pendant quelques semaines, Mediapart pose son crayon et ses questions dans le service de réanimation de l’hôpital Saint-Louis, à Paris. Premier volet : que font les soignants, et comment se sentent-ils, à l’approche d’un nouveau pic de patients Covid ?

  • Corona-blues: la fête est finie

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    Dans une rue festival du Xe arrondissement aujourd'hui désertée. © JC Dans une rue festival du Xe arrondissement aujourd'hui désertée. © JC

    Le président l’a affirmé quasiment en ces termes. Une décision lourde de conséquences économiques mais aussi culturelles et psychologiques. « Il est nécessaire de réfléchir à comment continuer à s’amuser », plaident ceux qui ne veulent pas se résoudre à seulement travailler et dormir.

  • Corona-blues: la fête est-elle finie?

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    Le 1er juillet, à Paris, mobilisation dans un bar contre la fermeture des boîtes de nuit © AFP Le 1er juillet, à Paris, mobilisation dans un bar contre la fermeture des boîtes de nuit © AFP

    La fermeture des lieux de fête, désormais couplée à la limitation des rassemblements et au rideau baissé des bars dans plusieurs métropoles, est lourde de conséquences économiques, mais aussi culturelles et psychologiques. Entre prohibition, précaution et transgression, le corona est-il synonyme de fin de party ? « Il est nécessaire de réfléchir à comment continuer à s’amuser », plaident ceux qui ne veulent pas se résoudre à seulement travailler et dormir.