Joseph Confavreux

Journaliste à France Culture entre 2000 et 2011, il a rejoint Mediapart en mai 2011. Joseph Confavreux est membre du comité de rédaction de la revue Vacarme, a codirigé le livre La France invisible (La Découverte, 2006) et a publié deux autres ouvrages, Egypte :histoire, société, culture (La Découverte, 2009), et Passés à l'ennemi, des rangs de l'armée française aux maquis Viet-Minh (Tallandier, 2014). Il est aussi co-rédacteur en chef de la Revue du Crieur.

Consultez ici ma déclaration d'intérêts.

Voir ses activités dans le club

Ses Derniers articles

  • Wendy Brown explore notre «condition d’impuissance»

    Par

    Encore un livre sur les méfaits du néolibéralisme ? Oui, mais l’ouvrage de Wendy Brown, s’il expose certains éléments déjà ressassés, les reformule en s’intéressant à la façon dont la « raison néolibérale » sape non seulement la réalité démocratique, mais aussi sa possibilité.

  • Débat au Mucem: «Les migrants sont des chevaliers»

    Par
    visuel-mucem

    À l’issue d’une semaine marquée, en Méditerranée, par les nouveaux obstacles placés sur la route de l’Aquarius et la mort d’une migrante tuée par l’armée marocaine, Mediapart et le Mucem ont organisé un échange entre chercheurs, humanitaires et le représentant du HCR en France.

  • «Le Brésil pourrait verser dans la guerre civile»

    Par

    Bernardo Carvalho, journaliste et romancier, s’inquiète de la perspective de l’élection d’un candidat nostalgique de la dictature brésilienne et y voit le fruit d’une « histoire longue » du Brésil. Entretien.

  • Le sexe des colonies

    Par
    race-et-colonies-illustration

    Un livre-somme consacré aux rapports entre sexe, race et colonies explore les images et les imaginaires qui ont structuré les relations entre sexualité, domination et colonisation. Entretien avec Pascal Blanchard, co-directeur de l’ouvrage.

  • Gérard Noiriel: «On a changé le nom du peuple»

    Par
    couv-3062

    L’historien Gérard Noiriel a pris dix ans pour écrire une Histoire populaire de la France inspirée, mais différente, de l’ouvrage d’Howard Zinn consacré aux États-Unis. L’occasion de réfléchir à ce qui constitue le « populaire » dans l’histoire longue de la nation française, comme dans ses relations aux mondes dominants.

  • Erri de Luca: «Des crimes de guerre par temps de paix»

    Par
    Dans le port de Catane, le 22 août 2018, des migrants attendent de pouvoir débarquer. © Reuters Dans le port de Catane, le 22 août 2018, des migrants attendent de pouvoir débarquer. © Reuters

    Poète, romancier et alpiniste, Erri de Luca est aussi une figure de la scène publique italienne, ancien militant d’extrême gauche, opposant aux grands travaux et aujourd’hui contempteur de la politique anti-migrants déployée par le gouvernement.

  • Raphaëlle Branche: «Il était temps que l’Etat admette sa responsabilité»

    Par

    L’historienne Raphaëlle Branche, dont les travaux avaient établi l’ampleur et le caractère systémique de la torture pendant la guerre d’Algérie, réagit à la déclaration d’Emmanuel Macron. « L’acte politique est posé », se réjouit-elle. « Cela me paraît important comme historienne, parce que cela fait vingt ans que les faits sont établis », ajoute-t-elle.

  • Le pouvoir des morts

    Par

    Avec son impressionnante somme sur l’histoire des dépouilles mortelles, Thomas Laqueur, dans Le Travail des morts. Une histoire culturelle des dépouilles mortelles, montre comment les corps des morts constituent, à travers les siècles et les croyances, le sol et le socle des civilisations. Et un des rares éléments, avec le tabou de l’inceste, à lier aussi intimement et universellement culture et nature.

  • La tyrannie du bonheur

    Par

    Pour le psychologue Edgar Cabanas et la sociologue Eva Illouz, le bonheur, reformaté par la « psychologie positive », est devenu non plus une promesse désirable, mais un secteur lucratif, un outil de management et un leurre politique, surtout depuis la crise de 2008. Bienvenue en « happycratie »

  • Julia Cagé démonte une démocratie privatisée

    Par

    Que vaut le vote ? En étudiant le « prix de la démocratie », l’économiste Julia Cagé établit la façon dont les élections s’achètent et sont capturées par les intérêts de quelques-uns. Et propose des mesures, simples et inédites, pour remédier à cette perversion intenable du système représentatif.