Brassens pris aux mots : misogynie guère à part, phallocratie galopante

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Notre série s’attaque pour finir à un sacré travers : la représentation des femmes véhiculée par les chansons de Georges Brassens. Le sexisme, dénoncé par des féministes, ne fait pas un pli chez le poète.

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En juin 1941, Paul Valéry publiait aux éditions Gallimard, sous le titre Mélange, un recueil d’aphorismes et de choses vues, avec cet « Avis au lecteur » : « Il n’est pas de livre dont le titre soit plus vrai que celui-ci. Le désordre qui “règne” (comme on dit) dans Mélange s’étend à la chronologie. Telle chose a été écrite il y a près de cinquante ans. Telle autre est d’avant-hier. »