Les états généraux de la presse écrite, deux ans après

Le 23 octobre 2008, Mediapart claquait la porte des états généraux dela presse initiés par Nicolas Sarkozy pour protester contre la mainmise du pouvoir sur l’un des contre-pouvoirs. Trois mois plus tard, le23 janvier 2009, Nicolas Sarkozy clôt le processus en annonçantquelques décisions. Deux ans après, ces états généraux ont-ils changéla donne économique du secteur presse, comme ils étaient censés lefaire? Ont-ils contribué à penser la presse de demain ou au contraireont-ils été l’énième symbole d’un secteur à l’agonie obligé de setourner vers l’Etat pour entretenir sa mise sous perfusion? Mediapart amené l’enquête et propose une série d’articles autour des différentesthématiques qui y ont été abordées.

La presse en crise: autopsie d'une nouvelle sidérurgie

Par et
Il y a deux ans, Mediapart claquait la porte des états généraux de la presse initiés par Nicolas Sarkozy. Que reste-t-il des promesses présidentielles? Rien, sauf une crise sans précédent. Premier article: la fabrication et la distribution.

Crise de la presse: laissez venir à nous les gros sous

Par et

Il y a deux ans, Mediapart claquait la porte des états généraux de la presse initiés par Nicolas Sarkozy. Deux ans plus tard, que reste-t-il des promesses présidentielles? Une crise qui s'aggrave et une dépendance toujours plus grave de la presse à l'affût d'aides publiques qui dépassent le milliard d'euros! Deuxième volet de notre enquête.

Crise de la presse: comment fut loupé le virage du numérique

Par et
Deux ans après la clôture des états généraux de la presse écrite, comment s'est négocié le virage numérique? L'obsession de la survie des acteurs du papier a empêché toute réflexion, notamment éditoriale.

Crise de la presse: «C'est aux journalistes de défendre le journalisme!»

Par et
Chaque année, le baromètre de confiance dans les médias égrène les mêmes mauvais chiffres: les journalistes ne sont pas assez indépendants. Comment retrouver une crédibilité? Le sociologue Cyril Lemieux propose ses réponses.

Crise de la presse: de quoi les journaux meurent-ils?

Par et
«Nicolas Sarkozy a réuni il y a deux ans les Etats généraux de la presse écrite. Il en est sorti une amélioration du système», écrivait récemment Laurent Joffrin dans Libération. Discours de motivation ou aveuglement? Les journaux perdent argent et lecteurs de plus belle. Ils se vendent à vil prix et leurs éditeurs et propriétaires se cramponnent à un modèle obsolète. Analyse.