LVMH : Derrière l’apparat, les galères des travailleurs

Derrière le luxe affiché par le groupe aux 45 milliards de chiffre d’affaires, les travailleurs relatent un management souvent brutal, des pratiques parfois à la limite de la légalité, et une pression continue. Des conditions de travail des vendeuses de la nouvelle Samaritaine à l’utilisation abusive d'autoentrepreneurs dans le studio photo de Louis Vuitton, les petites mains racontent.

À la Samaritaine, des vendeuses épuisées dénoncent un management violent

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Inauguration de la Samaritaine, en juin 2021. © Christophe ARCHAMBAULT / AFP Inauguration de la Samaritaine, en juin 2021. © Christophe ARCHAMBAULT / AFP


Depuis la réouverture en grande pompe de la Samaritaine, en juin 2021, les vendeuses ont rapidement déchanté. Aussi peu payées que considérées, elles racontent un management souvent violent, parlant parfois de « harcèlement ».

Au studio photo de Louis Vuitton, trois salariés seulement et une armée d’autoentrepreneurs

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 © Illustration Sébastien Calvet © Illustration Sébastien Calvet

Le studio photo de Louis Vuitton ne compte que trois salariés mais fait travailler quotidiennement une quarantaine d’autoentrepreneurs. Ils n’ont le droit à aucune protection salariale, alors même que nombre d’entre eux travaillent depuis des années pour le studio.