L’Irak, un peuple sacrifié

Mediapart s’est associé à la série documentaire « Irak, destruction d’une nation », réalisée par Jean-Pierre Canet. Et complète ce travail exceptionnel d’archives et d’entretiens par une série d’enquêtes sur la destruction d’un peuple quarante ans durant.

La première, réalisée par le journaliste indépendant franco-irakien Feurat Alani, consacrée à la corruption qui gangrène le pays, est à retrouver ici.  La seconde est une immersion dans la société irakienne aux côtés d’un peuple sacrifié, tout particulièrement ses enfants et ses femmes. 

A Bagdad, un havre de paix pour veuves et orphelins dans un pays martyrisé

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Douaa et Soundous ont perdu chacune leur père pendant la première guerre civile (Bagdad, avril 2021). © Rachida El Azzouzi Douaa et Soundous ont perdu chacune leur père pendant la première guerre civile (Bagdad, avril 2021). © Rachida El Azzouzi

Quand des miliciens chiites ont assassiné son mari sunnite, Lekaa Elaboodi a répondu à la haine par l’amour. Elle a ouvert dans le quartier le plus chiite de Bagdad une « Maison de lumière » pour les veuves et les orphelins brisés par quarante ans de guerres. Premier volet de notre nouvelle série consacrée à l’Irak.

En Irak, l’urgence de désamorcer «les bombes de demain»

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Des enfants des rues à Bassorah, avril 2021. © Rachida El Azzouzi Des enfants des rues à Bassorah, avril 2021. © Rachida El Azzouzi

Haidar est humanitaire, Nakhla directrice d’une école, Souad éducatrice spécialisée, Hassan professeur. Ils sont animés par une urgence : désamorcer « les bombes de demain », ces générations d’enfants contraints de grandir dans l’extrême-violence. Troisième volet de notre série irakienne.

À Bassorah, en Irak, le cauchemar des « bébés monstres » et des cancers

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Ilaf, 5 ans, née polydactyle et sans anus, tient la main de sa mère dans son lit d'hôpital (Bassorah, avril 2021) © Rachida El Azzouzi Ilaf, 5 ans, née polydactyle et sans anus, tient la main de sa mère dans son lit d'hôpital (Bassorah, avril 2021) © Rachida El Azzouzi

Les malformations congénitales et les cancers ont anormalement explosé en Irak, notamment à Bassorah, bastion du pétrole et de toutes les pollutions. L’héritage radiotoxique des deux invasions américaines est pointé du doigt. Quatrième volet de notre série irakienne.

En Irak, le corps des femmes est un champ de bataille

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Hana Edwar, figure de la lutte pour les droits des femmes irakiennes. © Rachida El Azzouzi Hana Edwar, figure de la lutte pour les droits des femmes irakiennes. © Rachida El Azzouzi

En Irak,  les guerres et l’extrémisme religieux ont entraîné des violences et des régressions considérables en matière de droits des femmes. Mais ces dernières luttent et résistent. Elles s’appellent Amal, Sahira, Farah, Hana, Raya, sont musulmanes, yézidies, chrétiennes ou non croyantes.