Victorieux il y a un an, Alexis Tsipras n’a pas pu appliquer ses réformes

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Reconduit au poste de premier ministre il y a tout juste an, après la victoire électorale d’un Syriza débarrassé de son aile gauche, où en est Alexis Tsipras ? Mediapart a décidé de reprendre les promesses de campagne de septembre 2015 et de les comparer avec les mesures mises en place. De la dette aux dossiers sociaux, les politiques imposées par l’Europe et les marchés se poursuivent pour l’essentiel.

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« Débarrassons-nous du passé, conquérons le lendemain. » Tel était le slogan de Syriza pendant la campagne électorale de septembre 2015. La « coalition de la gauche radicale » (signification de Syriza en grec), qui avait accédé aux plus hautes fonctions de l’État neuf mois plus tôt, sortait d’un été harassant. Après avoir échoué à négocier un accord favorable à Bruxelles et accepté un troisième mémorandum d’austérité en échange de nouveaux prêts européens, le parti d’Alexis Tsipras faisait scission : son aile gauche partait pour former « Unité Populaire ».