Les accusations de corruption étaient déjà nombreuses autour du gisement de fer le plus prometteur de la planète, celui de Simandou en Guinée. Les révélations de Mediapart viennent ajouter de lourds soupçons dans un nouveau pan du dossier, inconnu jusqu’à aujourd’hui. Ces éléments impliquent sans équivoque Rio Tinto, la deuxième plus grosse compagnie minière au monde. Face à nos questions, le géant anglo-australien a annoncé mardi 8 septembre au soir qu'il venait de suspendre de ses fonctions un de ses hauts responsables, et indique avoir alerté les autorités légales américaines, britanniques et australiennes.