Avec Stuart s’ouvre le procès de l’ubérisation 100 % publique

La plateforme de livraison, détenue par La Poste depuis 2017, est poursuivie pour ses pratiques de 2015 et 2016. Encore aujourd’hui, de nombreux livreurs attestent qu’ils ne devraient pas être employés comme des indépendants. De lourds soupçons visent aussi les sous-traitants employant les coursiers Stuart motorisés.

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Le procès qui s’ouvre jeudi 15 septembre devant le tribunal judiciaire de Paris est à la fois classique et inédit. Pour qui suit les débats autour de l’ubérisation des travailleurs et travailleuses, les données du problème sont connues : comme d’autres, la plateforme de livraison Stuart est soupçonnée d’employer en tant qu’indépendants des livreurs qui devraient en fait être traités comme des salariés, et bénéficier des droits attachés à ce statut : congés payés, paiement des heures supplémentaires, couverture sociale complète. Ces derniers mois, Deliveroo a été condamné, au pénal puis au civil et en appel, pour ces motifs.

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