Laurent Berger: «La CFDT ne tombera pas dans l’opposition systématique par facilité»

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Un an après l’élection d'Emmanuel Macron, la CFDT tient son congrès début juin. Alors que les conflits sociaux se multiplient, le secrétaire général du syndicat réformiste juge qu’« en termes de justice sociale, ce gouvernement est en gros déficit ». Tout en prônant « une forme de modération » face au pouvoir.

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Après Force ouvrière, c'est au tour de la CFDT de tenir son congrès, du 4 au 8 juin à Rennes. Son secrétaire général, Laurent Berger, y défendra son bilan, alors que le mouvement social est ouvert sur différents fronts. Un an après l'élection d'Emmanuel Macron, comment le syndicat se positionne-t-il sur la réforme ferroviaire ? De quel poids la CFDT pèse-t-elle sur les réformes en cours et comment accompagne-t-elle les salariés en lutte ? Face à un gouvernement qui écoute de moins en moins les syndicats, Laurent Berger critique « une forme de populisme light ». Mais rejette toute « convergence des luttes », qu'il qualifie de « concept d’opposition politique ».