Devenir un laboratoire des îles durables : l’ambition contrariée de Marie-Galante

Depuis des années, la Grande Galette est le théâtre de nombreux projets d’envergures diverses qui n’aboutissent pas, ou très lentement. Malgré des positionnements avant-gardistes, l’île continue une trajectoire sous tutelle.

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Marie-Galante (Guadeloupe).– 2016. Marie-Galante, représentée par l’avocate Maryse Coppet, est invitée dans les salons du ministère de la transition écologique, alors chapeauté par Ségolène Royal. Si Marie-Galante est là, c’est pour être désignée lauréate d’un grand appel du ministère, qui veut récompenser des projets de démonstrateurs industriels de la ville durable (DIVD). Marie-Galante sera le seul espace ultramarin à recevoir ce label, qui vient qualifier un projet de développement associant collectivité et entreprises. Dans le cadre de Marie-Galante, c’est notamment l’autonomie énergétique de l’île dès 2020 qui est visée, alors que la loi de la Transition énergétique de 2015 ne l’impose qu’à partir de 2030.

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