«C’est Al-Qaïda, Daech et le grand banditisme qui se prennent la main»

Par

Au procès des attentats de janvier 2015, lors des plaidoiries des parties civiles, Me Antoine Comte a déploré le rejet de l’audition de l’ancien ministre Bernard Cazeneuve. Trois accusés ayant contracté le Covid, le procès a été suspendu pour une semaine.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Les victimes ont repris la parole. Par procuration. Au procès des attentats de janvier 2015, jeudi et vendredi, les avocats des parties civiles sont venus à la barre parler des blessés, des survivants, des proches des disparus, et des disparus eux-mêmes. Pour l’un d’eux, ces plaidoiries – soixante-quatorze avocats doivent plaider sur quatre jours –, figuraient une sorte de « cairn », ces pyramides de cailloux assemblées au bord des chemins. Cailloux pour les vivants et les morts mélangés, unis par le seul parcours des tueurs de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher.