Le président de la région Bretagne s’impose, mais va devoir batailler ferme

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Élu sans majorité absolue, le président sortant socialiste Loïg Chesnais-Girard a dû se plier à un « troisième tour » pour prendre la tête du conseil régional de Bretagne. Les trois scrutins successifs n’y ont rien changé : il va devoir composer avec une partie de son opposition, notamment sur les questions écologiques et foncières pour imposer ses idées.

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Rennes (Ille-et-Vilaine).– Comme prévu, personne ne lui a facilité la tâche. Loïg Chesnais-Girard, vainqueur socialiste de l’élection régionale en Bretagne, a été le seul président d’exécutif sortant à devoir se plier à un « troisième tour » vendredi 25 juin, faute d’avoir obtenu la majorité absolue dans les urnes dimanche dernier. Pas moins de cinq listes s’étaient maintenues au second tour.