Dans l’Oise, la mobilisation contre la chasse à courre

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Traqué par un équipage de chasse à courre le 3 février, un cerf a fini sa course dans le centre-ville de Pont-Sainte-Maxence, dans l’Oise. Un épisode de plus alimentant les tensions entre chasseurs et militants antichasse à courre.

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Traqué par un équipage de chasse à courre samedi 3 février 2018, un cerf a fini sa course rue des Bouchers, dans le centre-ville de Pont-Sainte-Maxence, dans l’Oise, relate Le Courrier picard. Comme de coutume, le cerf a alors été gracié par les chasseurs. Quelque 25 gendarmes ont dû intervenir, ainsi qu’un pompier habilité à utiliser un fusil hypodermique, un vétérinaire et l’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage), pour l’endormir afin de le relâcher en forêt. L’épisode apportera sans doute un argument supplémentaire aux militants du collectif Abolissons la vénerie aujourd’hui (AVA), fer de lance de la lutte contre la chasse à courre. Un article du Monde revient sur le climat de grande tension que crée la chasse à courre – aussi appelée vénerie et encore pratiquée en France par 400 équipages – dans le département de l’Oise entre chasseurs et la population, de plus en plus sensible à la cause animale.