Le tribunal dans les méandres de « l’association de malfaiteurs » de Bure

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Un an de prison ferme et des peines de sursis ont été requis jeudi 3 juin contre les sept opposant·e·s à Cigéo poursuivi·e·s par la justice. La défense a dénoncé des accusations « contraires au droit », fruits d’une enquête obsédée par l’idée d’une entente secrète au service de desseins illicites.

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Bar-le-Duc (Meuse).– Malgré les 22 000 pages du dossier d’instruction, les réquisitions du procureur de la République, Sofian Saboulard, n’auront duré que 45 minutes dans le procès des militant·e·s de Bure, jeudi 3 juin, en audience du tribunal correctionnel. Un art extrême de la synthèse.