Procès Bygmalion : Jérôme Lavrilleux mouille le clan Sarkozy et protège Copé

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Au tribunal, l’ancien bras droit de Jean-François Copé a insisté ce jeudi sur la responsabilité de l’Élysée dans l’explosion des dépenses de la campagne Sarkozy 2012.

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«Une dinguerie ». « Un train fou ». « Un engrenage ». À la barre du tribunal correctionnel de Paris, ce jeudi 3 juin, Jérôme Lavrilleux multiplie les anecdotes et les images fortes pour décrire la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012. Si le nombre de meetings a augmenté à une cadence infernale et que les dépenses ont explosé, ce n’est pas sa faute, explique celui qui était à la fois directeur de cabinet de Jean-François Copé (alors patron de l’UMP) et directeur adjoint de la campagne Sarkozy. « Ce n’est pas le procès Bygmalion, mais le procès de l’affaire des comptes de campagne » du président-candidat, rappelle-t-il.