IGPN et IGGN : une remise à plat qui n’a jamais eu lieu 

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Critiquée pour son manque d'indépendance et sa prise en charge des violences illégitimes, l’Inspection générale de la police nationale est appelée à se réformer. Mais au-delà des annonces politiques, un changement de culture professionnelle s'avère nécessaire. 

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Fin 2020, après l’affaire Michel Zecler et l’évacuation de migrants de la place de la République, la nécessité de réformer l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) est revenue une énième fois dans le débat public. L’exécutif a multiplié les annonces de changement sans y donner réellement suite, accentuant l’impression d’une réforme impossible, entravée par le poids du corporatisme policier, des habitudes en place et du déni qui entoure les violences policières.