Avant la privatisation, ADP laisse prospérer la souffrance de ses salariés

Par

Plusieurs salariés d’Aéroports de Paris témoignent d’un laisser-faire de leur hiérarchie sur la souffrance au travail. Une plainte pour homicide involontaire et harcèlement a été déposée cet été par la famille d’un chef d’atelier décédé. Un autre poursuit l’entreprise pour harcèlement. Les syndicats sont unanimes : la privatisation ne se fait pas sans douleur.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Aéroports de Paris sera bientôt à vendre, à moins d’un coup de théâtre. Le groupe, très rentable, a longtemps bénéficié d’une réputation flatteuse auprès de ses salariés, avant de changer de braquet depuis le début de sa privatisation en 2005.