La journée particulière d'un magnétiseur président

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Une journée particulière, entre charges violentes contre le système social français et jeu politicien. Cette journée du 9 avril restera dans la chronique du sarkozysme comme la plus énervée, la plus fausse, la plus décalée de toutes celles qui ont jalonné le déjà riche parcours de l'homme du « ensemble tout devient possible » de la campagne.

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Pour Nicolas Sarkozy, mercredi ou pas, la journée commence tôt. D'abord les choses importantes en ses appartements privés. Les sondages. Un IFOP-Paris-Match à venir pour jeudi, indiquant que sa cote d'approbation gagne deux points par rapport à mars, tandis que celle de son Premier ministre fléchit du double. Un œil sur les commentaires euphoriques de sa majorité à la suite de la prestation du même François Fillon face à la motion de censure (rejetée) des socialistes, un autre sur les prises de position consécutives au houleux parcours de la flamme olympique dans les rues de Paris. La routine.