Fin de vie : des médecins qui accompagnent des patients en cancérologie confient leurs doutes

La convention citoyenne sur la fin vie qui s’ouvre aujourd’hui doit se prononcer sur une légalisation de l’aide active à mourir. Deux médecins de l’Institut de lutte contre le cancer Gustave-Roussy, qui sont auprès des malades en fin de vie, partagent leur vécu et leurs interrogations.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Ce vendredi 9 décembre est officiellement lancée, par la première ministre Élisabeth Borne, une convention citoyenne sur la fin de vie. Pilotée par le Conseil économique, social et environnemental (Cese), elle réunit quelque 170 citoyen·nes tiré·es au sort, qui devront répondre à cette question d’ici au mois de mars 2023 : « Le cadre d’accompagnement de la fin de vie est-il adapté aux différentes situations rencontrées ou différents changements devraient-ils être introduits ? »

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal