UMP : les tricards de la Sarkozie

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Dix jours après son élection à la tête de l'UMP, Sarkozy se prévaut d'avoir satisfait toutes les sensibilités de son parti en composant un organigramme hétéroclite. Sous couvert de « grand rassemblement », le nouveau patron de l'opposition s'est offert l'occasion d'écarter plusieurs fidèles devenus trop encombrants, ajoutant de l'amertume à la division.

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La photo de famille est telle qu’il la souhaitait. Les commentaires, aussi. Dix jours après son élection à la tête de l’UMP, Nicolas Sarkozy a de quoi sourire. À lire le storytelling qui s’écrit sous nos yeux, le « grand rassemblement » dont il se voulait le maître d’œuvre est désormais enclenché. Sa première semaine rue de Vaugirard a été rythmée par des poignées de main chaleureuses et des déclarations enthousiastes. Sa rencontre avec Bruno Le Maire ? « Amicale. » Celle avec François Fillon ? « Apaisée et positive. » Et celle avec Alain Juppé ? « Bonne. »