Officiellement, le secret pèse toujours sur les emprunts du Front national auprès des banques russes. Alors qu’elle a rendu publiques cinq lettres de refus de banques françaises et suisse, Marine Le Pen se refuse à communiquer le contrat signé en septembre par le FN auprès de la First Czech Russian Bank (FCRB), et Jean-Marie Le Pen reste tout aussi discret sur les termes du contrat de prêt souscrit en avril par son association Cotelec auprès de la société chypriote Vernonsia, émanation de la banque d’État russe VEB Capital.