À Bordeaux, la difficile révolution écolo

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Depuis son élection en juin 2020, le maire écologiste de Bordeaux essuie de constantes critiques sur son inaction ou son manque de rupture. S’il reconnaît des premiers mois d’adaptation difficiles, il estime avoir « renversé les priorités ».

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«La seule chose qui a changé depuis un an, à Bordeaux, c’est le nom du maire. » Cette petite phrase, cinglante, est prononcée par le socialiste Alain Rousset, quelques jours avant d’être réélu pour un cinquième mandat à la tête de la région Nouvelle-Aquitaine. Elle illustre bien la façon dont, depuis douze mois, les critiques fusent de toutes parts, ouvertement ou non, à l’égard des nouveaux maires écologistes de France, dont celui de Bordeaux (Gironde), élu en juin 2020 avec 46,48 % des suffrages exprimés.