Affaire Ferrand: la Macronie enterre ses promesses d’exemplarité

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En défendant Richard Ferrand, mis en examen dans l’affaire dite des Mutuelles de Bretagne, le gouvernement et la majorité renient leurs déclarations passées sur les « exigences éthiques » qui avaient guidé la campagne de Macron et le début de son mandat.

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Le gouvernement et les élus de la majorité ont oublié, jeudi 12 septembre, les promesses d’« exemplarité » qui avaient guidé la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron en 2017, puis les premiers mois de son mandat. Plusieurs ténors de La République en marche (LREM) ont en effet multiplié ces dernières heures les déclarations en contradiction avec leurs positions passées afin de justifier le maintien de Richard Ferrand à la présidence de l’Assemblée nationale, en dépit de sa mise en examen pour « prise illégale d’intérêts ».