Lors du débat du 4 avril entre les onze candidats à la présidentielle, le sujet ne figurait pas dans le déroulé de l’émission. Mais il s’est imposé très vite comme l’un des principaux points de crispation de la soirée. Plus encore que l’euro, le statut des travailleurs détachés divise les candidats et fait exploser l’axe gauche/droite. En résumant à gros traits, il y a ceux qui croient encore possible d’améliorer les textes européens (les réformistes) et ceux qui préfèrent jeter l’éponge pour s’y prendre autrement (les abolitionnistes).