Après la démission de Michèle Rubirola: «C’est un rêve qui s’écroule!»

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La maire de Marseille, écologiste au profil atypique, laisse son poste à son numéro 2, un apparatchik socialiste. Dans une gauche qui se pique de renouveler les pratiques politiques, on craint des répercussions bien au-delà des Bouches-du-Rhône.

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La gueule de bois a largement débordé les frontières de la cité phocéenne. Quelques heures après l’annonce du départ de Michèle Rubirola de son fauteuil de la mairie de Marseille, c’est toute la gauche, en particulier les écologistes et les mouvements citoyens, qui accusait le coup.