À la retraite, les travailleurs pauvres de l’Éducation nationale craignent la double peine

La fonction publique a multiplié les statuts précaires en son sein. Exemple dans l’Éducation nationale, où le double spectre de l’inflation et d’une retraite toujours plus lointaine mobilise même les plus fragiles.

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« Il y a de la pudeur. Une sorte d’indignation aussi : je travaille, je suis enseignante, je ne vais pas aller aux Restos du cœur… » Gwen*, professeure des écoles remplaçante dans le Val-d’Oise, est titulaire depuis deux ans seulement de l’Éducation nationale, après des années à exercer en tant que contractuelle, et une parenthèse dans la protection de l’enfance. Une précarité qu’elle paye encore très cher aujourd’hui.

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