La France insoumise, au défi des quartiers populaires

Le mouvement de Mélenchon a organisé des « rencontres nationales des quartiers populaires », le jour où l’Insoumise Farida Amrani se qualifiait pour le deuxième tour de la législative partielle d'Évry. Mais sur l'islamophobie, l'immigration ou les violences policières, plusieurs sensibilités s’affrontent en interne.

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En journée, la théorie ; en soirée, les travaux pratiques. Dimanche 18 novembre, La France insoumise (FI) était en Seine-Saint-Denis, pour organiser ses premières « Rencontres nationales des quartiers populaires ». Une dizaine de responsables insoumis avaient fait le déplacement à Épinay-sur-Seine. Mais les esprits étaient aussi ailleurs, à 60 km au sud. C’est dans une autre banlieue, à Évry, que tombaient, le soir même, les résultats du premier tour de la législative partielle. Une élection importante pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, qui rêve, depuis juin 2017, de ravir la circonscription de Manuel Valls et de faire de Farida Amrani, elle-même habitante d’une cité HLM, sa 18e députée.

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