Pourquoi l’ex-PDG de Lafarge échappe à la détention provisoire

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Évoquant des « risques majeurs » de concertation frauduleuse, de pression ou d’intimidation financière sur des témoins, la juge Charlotte Bilger a réclamé le placement en détention provisoire de Bruno Lafont, mis en examen pour « financement du terrorisme ». En vain.

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La magistrate a pris soin de souligner les mots qui fâchent : « Au regard de l’ensemble de ces éléments, il y a fortement lieu de redouter une concertation frauduleuse entre les personnes mises en examen et/ou des pressions ou intimidations – notamment d’ordre financier – de la part des autres protagonistes de la procédure, ce qui constitue, au regarde de la dynamique actuelle de l’enquête, un risque majeur pour les investigations en cours, en France et à l’étranger. »