22 mars: test grandeur nature pour l’exécutif et les syndicats

Le mouvement contre le projet de réforme de la SNCF et pour la sauvegarde du service public s’annonce suivi. Après l’échec des mobilisations contre les ordonnances travail, les syndicats espèrent leur revanche.

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Il y aurait donc les bons et les méchants. Ceux qui chercheraient à discuter et ceux qui voudraient engager un « bras de fer » avant même que « les négociations » n’aient démarré. Ceux qui seraient « responsables » et les autres. Depuis que l’intersyndicale de la SNCF a appelé à un mouvement de grève long – et discontinu – pour combattre la réforme de l’entreprise voulue par Emmanuel Macron, le gouvernement et la majorité n’en finissent plus d’exprimer leur « étonnement » face à ces syndicats qui préfèrent, pour reprendre les mots du ministre de l’économie Bruno Le Maire, « lancer immédiatement une grève [...] alors même que les discussions ne sont pas encore achevées ».