Face à Valls qui souffle sur les braises, la mobilisation pour Gaza espère s'élargir

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Dans son discours commémorant la rafle du Vél' d'Hiv' dimanche, le premier ministre a estimé que les débordements de la veille « justifie(nt) le choix fait d’interdire une manifestation ». Le premier ministre s'en est pris à « une jeunesse souvent sans repères, sans conscience de l’Histoire, qui cache sa "haine du Juif" derrière un antisionisme de façade et derrière la haine de l’État d’Israël ». Les organisateurs dénoncent d'« insupportables amalgames ».

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Désordre républicain, nouvel acte. Au lendemain d'une manifestation parisienne ayant dégénéré dans un quartier Barbès transformé en souricière policière (lire ici notre reportage), la journée de dimanche n'aura guère fait retomber en France la tension liée à l'intervention israélienne dans la bande de Gaza. Une journée entamée par un coup de menton de Manuel Valls assumant l'interdiction des manifestations de soutien à la cause palestinienne, et se terminant par l'autorisation d'un défilé mercredi prochain, à Paris, par la préfecture de police.