Les gilets jaunes tentent de parer aux accusations d’antisémitisme

Le mouvement des « gilets jaunes » est accusé de complaisance envers l’antisémitisme. L’essentiel des cas documentés montre pourtant que le ménage est fait de l’intérieur.

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C’est l’acte antisémite qui a fait le plus grand bruit. Le 16 février, aux abords du parcours de la manifestation des « gilets jaunes » à Paris, dit acte XIV, le philosophe Alain Finkielkraut est verbalement agressé par une poignée de participants. « Barre-toi, sale sioniste de merde », « Rentre chez toi », « Espèce de raciste », « T’es un haineux. Tu vas mourir. Nous sommes le peuple français » : les insultes proférées par plusieurs individus portant un gilet jaune ont déclenché une vague de soutiens au philosophe et de dénonciations des invectives antisémites. À l'appel du Parti socialiste, un rassemblement contre l'antisémitisme est finalement organisé à Paris le 19 février.

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