Ces électorats qui pourraient lâcher Sarkozy

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Nicolas Sarkozy a déçu dans son propre électorat. Les classes moyennes, les ouvriers, les agriculteurs, l'électorat centriste se sont éloignés du chef de l'Etat pendant son quinquennat. Ce constat, c'est la base de l'UMP elle-même qui l'établit. L'expliquant parfois par la crise, mais pas seulement. Deuxième volet de notre plongée dans les fédérations du parti.

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«Les électeurs ne sont pas déçus par rapport à Sarkozy, mais par rapport à la crise», jure Claude Pracros, patronne de la fédération du Puy-de-Dôme. «Les gens sont inquiets de cette crise qui dure. Mais tout le monde s'accorde pour dire que si on n'avait pas eu Nicolas Sarkozy, ça aurait été la catastrophe», explique cette ancienne giscardienne, qui travaille «dans le milieu bancaire».