A Nouméa, Valls souhaite que «la Calédonie reste française»

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Dans l'archipel du Pacifique Sud, Manuel Valls, président d'une mission parlementaire d'information sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie, a suscité la colère des partis et des leaders indépendantistes, en prenant position pour le maintien de l'île comme territoire français. Le référendum d'autodétermination aura lieu le 28 octobre ou le 4 novembre.

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De notre correspondant à Nouméa (Nouvelle-Calédonie).– « Imagine-t-on un référendum en métropole où le gouvernement dirait : votez comme vous voulez, de toute façon pour nous ce sera pareil ? » La question rhétorique est de Christian Jacob, député (LR), mais elle pourrait très bien avoir été prononcée par chacun des membres de la mission parlementaire d'information sur l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie, en visite dans l'archipel jusqu'à ce samedi 24 février.