Enquête libyenne validée: le temps des tempêtes pour le clan Sarkozy

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La cour d’appel de Paris a validé, jeudi 24 septembre, la procédure des financements libyens. Les juges ont désormais le champ libre pour poursuivre leurs investigations dans une affaire d’État hors norme, qui vaut déjà à Nicolas Sarkozy et deux de ses anciens ministres d’être mis en examen.

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C’est une mauvaise nouvelle judiciaire – une de plus – pour le clan Sarkozy. En validant, jeudi 24 septembre, la procédure du dossier des financements libyens, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris laisse désormais aux juges Aude Buresi et Marc Sommerer le champ libre pour poursuivre leurs investigations dans une affaire d’État hors norme, qui vaut déjà à l'ancien président de la République et deux de ses ministres d’être mis en examen.

La plupart des mis en cause, dont l’ex-chef de l’État Nicolas Sarkozy ou l’ancien ministre de l’intérieur Claude Guéant, tous deux mis en examen notamment pour « corruption », contestaient devant la cour d’appel la validité de l’enquête judiciaire, excipant d’innombrables arguments de forme et de vices de procédure.