Après Nice, des polémiques parfois indignes face à un pouvoir faible

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La charge menée par la droite depuis les attentats de Nice a pris une nouvelle dimension avec les accusations portées par une policière municipale. Des attaques parfois indignes, mais dont le gouvernement est pour partie responsable.

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Une atmosphère délétère. Depuis l’attentat de Nice, au soir du 14-Juillet, le débat politique offre un spectacle désolant, entre les attaques, parfois indignes, de la droite, et un pouvoir affaibli qui paie ses propres errements. Il rend du même coup inaudibles les questions, pourtant légitimes, que soulève cette vague d’attentats.