Pour Laurent Berger, Macron a «accéléré» la colère sociale

Par

Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger, qui prône un pouvoir moins vertical et une politique plus sociale, pointe la « responsabilité » d’Emmanuel Macron dans la crise des gilets jaunes.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger, qui est souvent accommodant avec le pouvoir, quel qu’il soit, se montre très sévère à l’encontre d’Emmanuel Macron. Interrogé par le Journal du dimanche, qui lui demande si la pratique du pouvoir du chef de l’État est à l’origine de la crise sociale actuelle, il a cette réponse : « Elle l'a accélérée. Ce sentiment que rien n'existe entre le pouvoir et le peuple a provoqué un retour de balle. Le président porte une responsabilité, il y a eu défaillance. »