La propagande russe en faveur de Marine Le Pen mise en échec

Par et

Depuis le début de la campagne présidentielle, de forts soupçons d’ingérence se tournent vers Moscou. Les médias d’État russes soutiennent activement Marine Le Pen. Mais au lendemain du premier tour, la déception est palpable. La candidate du FN a assuré qu’elle ne serait « soumise absolument à personne ».

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

« Je note qu’on ne reproche jamais aux dirigeants leur proximité avec les États-Unis, en revanche ! » Mardi soir, sur TF1, Marine Le Pen a esquivé la question des soupçons d’ingérence de Moscou dans sa campagne en renvoyant la balle à ses adversaires. « Ce qui est insupportable aujourd’hui, c’est qu’on a eu le sentiment pendant des années que les États-Unis décidaient, que même lorsque l’intérêt de la France n’était pas en jeu, la France était obligée de suivre », a-t-elle ajouté (voir la séquence à 1h 01’45”)La candidate du FN a assuré qu’elle ne serait « soumise absolument à personne ». « La seule question que je me poserai, c’est : est-ce que c’est bon pour la France et les Français ? »