Primaire du PS: un vote sous surveillance

Benoît Hamon est en position de force avant le second tour de dimanche. Mais sa victoire, ou celle de Manuel Valls, ne suffira pas à sauver un parti affaibli. Le vote, lui, sera scruté après la désorganisation totale du premier tour.

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2011 est si loin. À la veille du second tour, François Hollande, porté par un anti-sarkozysme puissant, faisait figure de favori. Non seulement de sa primaire, mais de la présidentielle. Cinq ans plus tard, les électeurs qui se déplaceront dimanche 29 janvier pour départager Benoît Hamon et Manuel Valls seront nettement moins nombreux, et sans grande illusion de victoire.

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