Fiscalité Enquête

La police se lance à la poursuite des 102 lingots de la maire de Puteaux

Une enquête préliminaire pour fraude fiscale et blanchiment a été ouverte par le parquet de Nanterre, à la suite de nos révélations sur le retrait de 102 lingots d'or du compte caché au Luxembourg de la maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Cet épisode est au cœur d'une rocambolesque confrontation entre Joëlle et son père Charles, dans une autre affaire de corruption.

Yann Philippin

30 mars 2017 à 12h55

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La justice s’empare enfin de l’affaire des lingots de la maire de Puteaux. Selon nos informations, les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) ont perquisitionné début mars les domiciles de Joëlle Ceccaldi-Raynaud et de sa fille Émilie Franchi. Les enquêteurs cherchaient les 102 lingots d’or et les 865 000 euros de cash retirés fin 2008 du compte secret au Luxembourg de la maire de Puteaux, qu’elle a transmis à sa fille Émilie. Mais les enquêteurs n’ont pas trouvé trace de ce butin d’une valeur totale de 2,86 millions d’euros, dont Mediapart avait dévoilé le rocambolesque escamotage en septembre 2015.

Nicolas Sarkozy avec Joëlle Ceccaldi-Raynaud et son père Charles Ceccaldi-Raynaud, en avril 2005. © dr

Les policiers agissaient dans le cadre d’une enquête préliminaire lancée huit mois après nos révélations. Le parquet de Nanterre a d’abord ouvert en mai 2016 une procédure contre X pour « blanchiment de fraude fiscale ». L’enquête a été élargie à des faits de « fraude fiscale » en janvier dernier, à la suite d’une plainte de la commission des infractions fiscales (CIF) de Bercy visant Émilie Franchi, qui était la titulaire du compte offshore lorsque les billets et les 102 kilos d’or ont été retirés par un mystérieux individu au guichet de banque Edmond de Rothschild Luxembourg. 

Une mauvaise nouvelle pour la « reine maire » et ancienne députée Les Républicains de Puteaux, qui a succédé à son père Charles en 2004 et qui engrange des scores électoraux soviétiques grâce à son clientélisme effréné. Ancienne très proche de Nicolas Sarkozy, qui l’a lâchée après l’affaire des lingots, Joëlle Ceccaldi-Raynaud s'est récemment ralliée à François Fillon, qu’elle a parrainé pour la présidentielle. Ce soutien n’embarrasse pas le moins du monde le candidat de la droite, lui-même pris dans la tourmente des affaires. Joëlle Ceccaldi-Raynaud s’est d’ailleurs affichée aux premiers rangs lors du meeting de Fillon à Courbevoie le 21 mars, avec son sulfureux voisin des Hauts-de-Seine Patrick Balkany. « On ne pouvait pas faire pire comme image… », pestait un élu LR du département placé un peu plus loin.

À ce stade, Joëlle Ceccaldi et sa fille n’ont pas encore été auditionnées par les policiers chargés de l’enquête pour fraude fiscale. Mais une grande partie du travail a déjà été faite dans le cadre de l’information judiciaire pour corruption sur le marché du chauffage du quartier d’affaires de La Défense, instruite à Nanterre par le juge Jean-Michel Bergès (lire notre enquête ici).

Tout est parti de la haine de Charles Ceccaldi-Raynaud envers Joëlle, après qu’elle a refusé de lui rendre son fauteuil de maire en 2005. Mis en examen et soupçonné d’avoir touché 750 000 euros de pots-de-vin liés au marché du chauffage de La Défense, le patriarche a répliqué en accusant sa fille d’avoir reçu l’argent, dénonçant dans la foulée l’existence de son compte offshore. C’est ainsi que la justice a pu établir que Joëlle Ceccaldi-Raynaud avait planqué pendant quatorze ans jusqu’à 3,8 millions d’euros sur des comptes non déclarés, d’abord en Suisse, puis à partir de 1996 au Luxembourg.

Un document devrait particulièrement intéresser les policiers qui enquêtent sur la fraude fiscale. Il s’agit de la confrontation entre Charles et Joëlle Ceccaldi-Raynaud dans le bureau du juge Bergès, le 18 novembre 2015. Le compte-rendu, auquel Mediapart a eu accès, est particulièrement savoureux. « Dans les affaires, il arrive qu’on rencontre de la corruption », philosophe par exemple le patriarche, aujourd’hui âgé de 91 ans. « Nous sommes dans les grosses sommes », ajoute Charles Ceccaldi-Raynaud au fil de la confrontation.

Il se montre en tout cas fort peu charitable au sujet du magot dissimulé au fisc par sa fille. S’il l’avait touché, « je l’aurais rapatrié et j’aurais payé l’impôt », tacle-t-il. « Comment s’appellent les faits auxquels vous vous livrez, là ? », enchaîne le juge Bergès à l’attention de Joëlle. « Je reconnais que ce n’est pas bien », répond la maire de Puteaux. Si elle évite soigneusement de dire qu’il s’agit de fraude fiscale, l’édile affiche sa contrition : « Je vis dans un climat compliqué avec mon père. Je suis complètement cernée de tous les côtés, ne sachant pas comment agir, je fais d’ailleurs des erreurs. J’ai fait surtout l’erreur de ne pas avoir rapatrié cet argent en France. »

Joëlle Ceccaldi assure qu’elle a contacté en 2002 un conseiller fiscal pour étudier le rapatriement. « [Il] m’explique que c’est compliqué quand même et nous arrivons à la veille des élections municipales de 2004, nous sommes en bisbille avec mon père, qui écrit un peu partout que j’ai des fonds au Luxembourg, donc c’est vrai que ça empêche la régularisation car je suis un petit peu bloquée et je mets tout en stand-by. » 

Joëlle Ceccaldi semble surtout effrayée par l’enquête sur les pots-de-vin présumés du chauffage de La Défense. En 2004, cinq jours après la première perquisition dans ce dossier, elle déplace en catastrophe le magot sur un nouveau compte luxembourgeois, dont elle transfère la propriété à ses enfants, Vincent et Émilie Franchi. « Oui, je prends cette décision de donner à mes enfants ce qui est sur ce compte. J’ai imaginé que comme cela on ne verrait plus mon nom, mais c’était une erreur due à un moment de panique », a-t-elle confessé au juge.

Bref, ses enfants lui ont très probablement servi de prête-nom. Vincent Franchi, qui est aujourd’hui l’adjoint de sa maman de maire, a d’ailleurs renoncé à sa part quatre ans plus tard, juste avant sa première élection au conseil municipal. Laissant du même coup sa sœur Émilie seule en première ligne.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud assure avoir effectué ce transfert en 2004 parce que son père commençait à parler de son compte caché. Sauf que Charles Ceccaldi-Raynaud n’a effectué sa dénonciation à la justice qu’en 2008. Coïncidence : c’est pile à ce moment-là qu’un mystérieux individu a retiré le reliquat du magot en lingots et en liquide. « Comment s’explique cette brutale accélération dans les retraits […] au moment même où votre père fait ces révélations ? », lui demande le juge. L’édile de Puteaux « ne l’explique pas », mais elle est persuadée que son père avait un informateur à la banque Rothschild Luxembourg. Du coup, « ma fille a eu raison de retirer son argent en lingots ! », lâche-t-elle au juge.

L'un des relevés du compte secret de Joëlle Ceccaldi-Raynaud à la banque Edmond de Rothschild Luxembourg, montrant le retrait de 30 lingots d'or en octobre 2008. © Mediapart

À en croire Joëlle Ceccaldi-Raynaud, Émilie Franchi voulait « rapatrier l’argent au plus tôt en France ». Mais elle aurait découvert que les fonds étaient mal gérés. Du coup, « pour que la banque Rothschild ne sache pas où elle va mettre son argent dans une autre banque, elle ouvre un compte dans cette banque-là au Luxembourg. […] En fait ces lingots sont sortis d’une banque pour aller dans une autre banque. À la suite de ça, les fonds sont rentrés en France, ils sont déclarés, il y a eu des arriérés qui ont été payés et il ne reste plus rien ».

Sauf que ce rapatriement a posé problème à Bercy. Comme l’avait révélé Mediapart, le fisc a diligenté un contrôle visant Émilie Franchi en 2014 (soit six ans après le retrait des lingots…), qui vient de se traduire par une plainte au pénal. « Je sais qu’elle a le fisc à ses basques et que tout est bloqué », a admis Joëlle Ceccaldi-Raynaud, affirmant que « cet argent aujourd’hui il est confisqué ».

Le juge Bergès a également tenté de percer le mystère de l’origine des fonds. Joëlle Ceccaldi assure qu’il s’agit de l’héritage secret que lui a transmis sa grand-mère paternelle, institutrice en Corse. « En 1975, je me marie en Corse avec un Corse et c’est à ce moment-là que ma grand-mère m’annonce qu’elle a un trust » en Suisse. Il y aurait à l’intérieur 25 millions de francs (3,8 millions d’euros). La grand-mère Ceccaldi aurait reçu l’argent de son beau-père, qui fut « ministre plénipotentiaire » de la République à la fin du XIXe siècle. Joëlle Ceccaldi-Raynaud ajoute que le pactole était confié à un gestionnaire de fortune genevois nommé Georges Tillman, que sa mère lui aurait présenté en 1993 lors d’un voyage sur place. « Mon épouse elle n’a pas bougé de la maison. Elle ne s’est jamais rendue en Suisse avec ma fille », proteste Charles Ceccaldi-Raynaud.

« C’est de l’argent qui vient de la corruption, d’où voulez-vous qu’il vienne ? »

Le problème, c’est que les autorités suisses, sollicitées par le juge Bergès, n’ont trouvé nulle trace d’un dossier au nom de Joëlle Ceccaldi-Raynaud ou de sa grand-mère dans les bureaux de la fiduciaire de Georges Tillman, aujourd’hui décédé. « Je suppose que peut-être monsieur Tillman avait ses dossiers propres, d’autant plus [qu'il] présid[ait] plusieurs sociétés fiduciaires », répond Joëlle Ceccaldi. Reste que la maire de Puteaux est dans l’incapacité de produire des documents, si ce n’est une photo de la « maison somptueuse » de sa grand-mère à Bastia, censée prouver qu’il y avait « de l’argent dans la famille ».

Sa réponse a pour le moins énervé le juge. « Depuis votre dernière audition [en 2013 – ndlr], je ne doute pas que vous ayez recherché tout document même le plus insignifiant vous permettant d’étayer votre version car vous n’êtes pas sans mesurer, au travers notamment des éléments dont ont eu connaissance certains médias, l’effet déplorable sur votre notoriété de personnage public de cette version aucunement étayée et bien au contraire contestée par votre propre père d’héritage de la grand-mère caché au fisc. Qu’en est-il ? » « Oui, comment voulez-vous que je retrouve… ? D’autant que l’instruction de ce dossier a été tellement longue que maintenant tout le monde est mort. »

Charles Ceccaldi-Raynaud persiste et signe : cet héritage n’a jamais existé. Il affirme que l’argent viendrait de pots-de-vin obtenus par sa fille Joëlle dès 1995 dans le cadre de la prolongation de la concession du chauffage des gratte-ciel de La Défense – ce que l’intéressée nie vigoureusement.

Le juge Bergès émet une autre hypothèse à l’attention de Charles Ceccaldi : et si c’était lui qui avait été corrompu en 1995 et qui avait eu l’idée de mettre l’argent sur un compte au nom de sa fille, « ce qui vous évite d’apparaître et ce qui permet à ces fonds de ne pas sortir de la famille » ? « C’est un roman, un mauvais roman », proteste le patriarche.

Le siège de la banque privée Edmond de Rothschild Luxembourg, où Joëlle Ceccaldi-Raynaud a ouvert un compte offshore en 1996. © Google Street View

Si le juge s'est permis cette supposition, c'est parce que la création du compte luxembourgeois, ouvert en 1996 pour y transférer les fonds logés en Suisse, est pour le moins troublante. Selon Joëlle, c’est son papa qui lui a suggéré d’aller au Luxembourg après le décès de son épouse – ce qu’il dément – parce que « la Suisse était peut-être beaucoup moins secure ». La banque Rothschild a été choisie sur les conseils d’un grand ami de Charles, qui y avait déjà un compte : l’architecte Pierre Giudicelli, par ailleurs bénéficiaire de marchés publics à Puteaux. Et Charles Ceccaldi était présent à la banque le jour de l’ouverture du compte.

Le patriarche assure que sa fille l’a emmené ce jour-là « pour me rendre suspect ». Il raconte être parti en voyage avec Joëlle « pour voir la mer du Nord, et un matin on m’annonce que ma fille a un rendez-vous au Luxembourg et qu’il faut s’y rendre. Moi je ne sais pas la nature du rendez-vous qu’elle a pris. Je vois bien qu’elle est en train d’ouvrir un compte, et […] je n’approuve pas ».

Joëlle garde un souvenir fort différent de ce 17 juillet 1996 : « D’abord, on n’est pas allés voir la mer du Nord, je suis allée directement en Suisse avec monsieur Giudicelli, je suis allée prendre une partie de l’argent chez monsieur Tillman et nous avons retrouvé mon père au Luxembourg qui s’y trouvait déjà. Il y était pour passer le week-end. »

Quoi qu’il en soit, la banque refuse que les fonds soient placés tout de suite sur le compte. Le premier dépôt n’intervient que deux mois plus tard, sans que Charles Ceccaldi-Raynaud ne soit présent. Le 24 septembre 1996, Joëlle Ceccaldi-Raynaud et Pierre Giudicelli retournent en voiture à Genève pour récupérer 2 millions de francs en liquide, qu’ils convoient ensuite jusqu’au Luxembourg. « Vous me demandez si c’était la première fois que je transportais de la sorte des fonds de façon occulte, ah oui ! Vous me demandez si cela ne m’a pas quelque peu inquiétée, oui aussi », indique la maire de Puteaux au juge, précisant que son père « était au courant »

« Je n’étais pas au courant », proteste l'intéressé. Mais au fait, enchaîne le juge, pour quelle raison son grand ami Pierre Giudicelli a-t-il par la suite rompu tout lien avec lui ? « Oui, je n’ai plus eu de nouvelles de lui. Je pense qu’après ce qu’il a fait, il ne doit pas être à l’aise, parce que c’est quand même lui qui a conduit la voiture », répond Charles Ceccaldi-Raynaud.

Charles Ceccaldi-Raynaud, ancien sénateur-maire de Puteaux, a été mis en examen pour corruption en 2007. © Reuters

Reste un dernier mystère, qui est au cœur de l’instruction menée par le juge Bergès. En 2001, la concession du chauffage de La Défense est réattribuée à la suite d’un appel d’offres. Un proche des vainqueurs affirme avoir remis à Charles Ceccaldi-Raynaud 5 millions de francs de pots-de-vin en liquide (750 000 euros), dont les enquêteurs ont échoué à retrouver la trace. Coïncidence : la même somme a atterri au même moment sur le compte luxembourgeois de Joëlle, via des remises d’espèces et un virement émis par une société offshore immatriculée aux îles Vierges britanniques.

Quelle est l’origine des fonds ? « Je considère que c’est de l’argent qui vient de la corruption, d’où voulez-vous qu’il vienne ? », répond Charles Ceccaldi-Raynaud. Il affirme que sa fille s’est vantée à l’époque d’avoir obtenu cet argent des vainqueurs de l’appel d’offres. « Je suis son père, je suis le maire de Puteaux et elle était fière de me dire qu’elle avait perçu 5 millions de francs. » Comment avez-vous réagi, demande le juge ? « Vouliez-vous que je la dénonce à ce moment-là ? », répond le patriarche. 

« C’est toujours un mensonge », proteste Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Selon elle, il s’agit tout simplement du reliquat de l’héritage de sa mamie, que le gestionnaire de fortune suisse Georges Tillman aurait tardé à lui restituer. La maire de Puteaux produit une facture de 1998 d’un cabinet d’avocat, qu’elle aurait missionné pour récupérer son dû. C’est à la suite de cette intervention que le gestionnaire aurait fini par lui verser les 750 000 euros manquants, trois ans plus tard.

Sur la corruption présumée de 2001, la justice a, à ce stade, donné raison à la fille : Charles Ceccaldi-Raynaud est mis en examen, tandis que Joëlle n’est que témoin assisté, les policiers n’ayant pas trouvé d’élément matériel établissant que les 750 000 euros versés sur son compte étaient liés au marché du chauffage de La Défense. Il faut dire que la justice ne s’en est pas vraiment donné les moyens : comme l’avait révélé Mediapart, aucune commission rogatoire internationale n’a été lancée pour identifier le propriétaire de la société des îles Vierges qui a versé une partie des fonds.

À la fin de la confrontation, Joëlle Ceccaldi s’est lancée dans une diatribe pour dénoncer les « mensonges » de son père : « L’argent qui était à l’étranger n’est aucunement de l’argent volé, c’est de l’argent familial. Cet argent aujourd’hui il est confisqué. Vous me direz : “Plaie d’argent n’est pas mortelle.” Ce qu’il faut, c’est continuer à vivre normalement. Malgré cela, je suis fière de ma vie, de mes enfants, de mes cinq petits-enfants, du travail que j’accomplis tous les jours pour Puteaux. Fière également du nom que je porte, Ceccaldi-Raynaud, qui est le nom de mes ancêtres, et je plains beaucoup le monsieur qui est à mes côtés. » Réponse de son père, imperturbable : « Je dis qu’il n’y a aucun rapport entre les biens familiaux et les versements qu’a reçus madame Joëlle Ceccaldi-Raynaud. »

La réaction de Joëlle Ceccaldi-Raynaud suite aux révélations de Mediapart sur les lingots d'or, lors du conseil municipal du 8 octobre 2015. © Christophe Grébert

Reste que la « fierté » de la maire de Puteaux a des limites. Elle ne s’est jamais expliquée publiquement sur l’affaire, à l’exception d’une très courte réponse à ses opposants lors du conseil municipal d’octobre 2015 qui avait suivi nos premières révélations. « Je n’ai rien à me reprocher, rien à cacher », avait-elle lâché. « Comme j’en ai pas, je peux pas savoir effectivement. Ce genre de choses, je ne sais pas où ça peut être », avait-elle ajouté au sujet des lingots.

À l’époque, la principale réaction de la maire de Puteaux a été de lancer une plainte contre Mediapart pour violation du secret de l’instruction (voir notre Boîte noire). Contacté mercredi au sujet de cet article, son avocat n’a pas donné suite.

Yann Philippin


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