Les finances des partis, ce trou noir de la République

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L'affaire des fausses factures de Bygmalion confirme l'indigence des contrôles sur les dépenses des partis. Vingt-cinq ans après les lois sur le financement de la vie politique, le législateur doit tout reprendre. Certains suggèrent de soumettre l'UMP, le PS, et tous les autres au code des marchés publics.

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Pour que les politiques daignent doter la République de véritables moyens de contrôle sur leur patrimoine, il a fallu la déflagration Cahuzac. Le scandale Bygmalion, ou plutôt l’affaire Sarkozy, doit cette fois servir à réviser de fond(s) en comble le système de contrôle des comptes des partis politiques. Après les hommes, au tour des organisations.