#MeToo met à l’épreuve le féminisme de Jean-Luc Mélenchon

Par sa réaction à l’affaire Adrien Quatennens, Jean-Luc Mélenchon a mis les militantes féministes du mouvement en colère. Si son acculturation à ce combat est ancienne, la polémique a mis en évidence un clivage avec une génération politique marquée par le mouvement #MeToo. 

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Il a suffi de quelques mots pour ouvrir une brèche. Le 18 septembre, en saluant le « courage » et la « dignité » d’Adrien Quatennens, qui vient de reconnaître dans un communiqué des gestes violents envers son ex-épouse et d’annoncer sa mise en retrait, Jean-Luc Mélenchon prend de court La France insoumise (LFI), dont il est toujours le porte-parole médiatique. En interne, l’expression publique du leader suscite le trouble, parfois la colère. À la périphérie, des militantes féministes, outrées, lancent le mot-dièse #RelèveFéministe. 

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal