Française des jeux: la privatisation de tous les dangers

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La privatisation de la Française des jeux, qui est ouverte aux souscripteurs du 7 au 19 novembre, comporte d’innombrables dangers. Elle pourrait aggraver les risques d’addiction et ouvrir la porte à l’affairisme, dans un secteur où les grands opérateurs ont leur siège à Malte, gangrené par les réseaux mafieux.

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Pendant des lustres, il aurait été inconcevable que la Française des jeux (FDJ) sorte du giron public. De la gauche à la droite, cela découlait d’une évidence absolue : pour ne pas violer des principes de santé publique, pour ne pas ouvrir les marchés des jeux d’argent à des réseaux criminels ou mafieux, il était absolument hors de question que l’État se retire au profit du privé.