Catherine Le Magueresse : « Le consentement est piégé »

La notion de consentement est au cœur des débats relancés par le mouvement #MeToo et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Faut-il l’inscrire dans la loi ? Quelles en sont les limites ? Entretien avec la chercheuse Catherine Le Magueresse.

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«Mon corps, mon choix », « Quand c’est non, c’est non », « Du sexe sans consentement, c’est du viol » : ces slogans font fureur dans les manifestations récentes contre les violences sexistes et sexuelles. Certains ornaient déjà les cortèges des années 1970. Ils ont trouvé un nouvel écho avec le mouvement mondial #MeToo, et singulièrement en France, où la question du consentement apparaît comme relativement nouvelle. 

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